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Date de création : 19.09.2011
Dernière mise à jour : 20.03.2014
313articles


Premier "homme véritable" à la maison. (1ère part.) -*-

Publié le 11/04/2014 à 12:49 par erog Tags : humiliations soumission amant candaulisme etreintes domicile passion baisers

Je lui ai obéi. Je me suis mis à genoux devant le canapé qui venait de recevoir son corps dont j'étais fou.

Elle a écarté ses cuisses lentement, avec un sourire mi-hautain mi-railleur, un sourire que je lui connaissais bien !

Et cela  sans me quitter  des yeux.

Ele portait des bas, des jaretelles sous un fin et élégant porte-jaretelles... mais pas de culotte...

... elle l'avait ôté au dernier moment,

... c'est moi qui l'avait habillé comme avant la plupart de ses rendez vous galants,

... c'était moins d'une demi-heure avant , et elle m'avait tendu la petite culotte noire qu'elle semblait vouloir porter.

Elle l'avait donc rapidement supprimée !

Sa toison drue, touffue, d'un intense brun-roux parvenait presque à dissimuler son gros fruit pulpeux, si parfumé de si près !

Oui ! presque : la figue fendue était tellement charnue, ses grosses lèvres si luisantes qu'il était impossible à mon regard de ne pas s'y accrocher.

Quelques goutelettes très fines  scintillaient déjà au coeur  de la touffe aux reflets rougeoyants.

Dire que j'avais séché "tout ça" à genoux entre ses jambes ouvertes à la sortie de son bain une quarantaine de minutes plus tôt !!

Maintenant, devant le canapé, je commençai à lui embrasser l'intérieur des cuisses en suivant la direction indiquée par son index tendu.

D'ordinaire, quand elle tombait au creux du canapé, cuisses écartés, son regard seul suffisait à me faire tomber, coeur battant au milieu du compas grand ouvert.

Mais là nous n'étions pas seuls et elle tenait à montrer comment "elle me commandait".

Je cherchai à monter de plus en plus haut, excité et craintif. Je ressentis la chaleur de son entre-jambes... il sentait de plus en plus fort !... moins d'une heure après le bain !

Il m'attirait tel un aimant olfactif.

J'ai eu le temps de goûter à sa moiteur, la tête toute bourdonnante.

Le désir déformait mon slip, qu'elle m'avait, après d'humiliantes supplications, autorisé à garder...

Mais c'est l'impressionnant braquemard de son amant qu'elle avait sorti en ouvrant nerveusement sa braguette .

Maintenant elle le branlait. Gestes lents et déterminés. Plus de traces de nervosités.

Lui était déjà "au garde à vous". Il avait d'ailleurs littérallement giclé de sa braguette à peine ouverte, tel un diable ricanant.

L' heureux propriétaire du chibre affolant grognait doucement.

Puis il se pencha sur elle et ils s'embrassèrent. Leurs lèvres d'abord se frôlant, avant de se fondre dans un baiser interminable et fougueux.

Il m'a semblé que ce baiser renforçait encore l'humidité de son buisson ardent... de ses autres lèvres dont les miennes étaient affamées .

C'est à ce moment là que sans un mot, sans un regard elle m'a repoussé d'un coup dans talon acéré qui m'a griffé douloureusement le flanc.



Premier "homme véritable" à la maison. (suite) -*-

Publié le 11/04/2014 à 12:37 par erog Tags : sexes baisers obéissance consentement adultere honte

Après m'avoir écarté, éjecté cruellement, elle s'est levée, a échangé un long regard énamouré avec mon heureux rival.

Debout, elle a quitté sa jupe quelque peu martyrisée sous elle dans les minutes antérieures  et l'homme se dépouilla tout aussi vite de son pantalon et de son slip qui n'abritait plus sa grosse bite depuis un moment.

C'est à moitié déshabillés qu'ils se sont écroulés dans le canapé et se sont possédés mutuellement, intensément... longuement !

A  peine était il rentré en elle, avec la facilité qu'on devine, en dépit de son calibre, tant elle mouillait, qu'elle avait joui, une première fois, très vite !

Quand elle s'est sentie  sur le point de connaitre un nouvel orgasme, et toujours sans un regard vers moi, elle m'a crié, d'une voix rauque, délibérement vulgaire :

- " Lèche le cul d'Erwan ! écarte bien sa raie de tes mains !"

... et pour lui, aussitôt radoucie, d'une voix sucrée :    - " viens amour ! je veux qu'on jouisse ensemble cette fois !"

Il l'a embrassée à pleine bouche, sa langue jouait entre les lèvres luisantes de ma femme !... qui elle haletait, semblant chercher de l'air ...

Moi, la mort dans l'âme, le coeur au bord des lèvres comme on dit pour parler de nausée quand on est poli... et cependant au comble de l'excitation, ce qui m'a sans doute empêché de vomir, j'ai écarté de mes mains mal assurées, tremblantes, les fesses poilues de son amant.

J'avais le coeur, non seulement "au bord des lèvres", mais plein de rage et de honte !... mais, pas plus que d'habitude je pouvais envisager d'autre conduite que l'obéissance aveugle... inconditionnelle !

... ce qui renforçait encore mon humiliation !

Les candaulistes BDSM seront sans doute les seuls à me comprendre vraiment !

Son amant était encore plus poilu au coeur de sa raie autour de son cratère anal très évasé et noir et il en émanait une odeur lourde et écoeurante qui ne fit que renforcer un lourd sentiment d'injustice :

Ma femme  ne cessait de me reprocher au début de notre union, quand nous faisions encore  l'amour mon odeur intime, me reprochant même un manque d'hygiène qui n'avait aucune réalité...

Elle se servit même à l'époque de ce prétexte pour refuser de me prodiguer des fellations...

... que d'ailleurs je ne recherchais pas !

...  mais c'était un autre moyen, déjà, de piétiner mon auto-estime !

Mais lui ! cet amant qui faisait présentement briller ses yeux ! Lui dont l'état de la raie était tout sauf irréprochable, elle n'avait aucun reproche à lui faire !

Mieux ! elle m'humiliait toujours plus en me demandant  de le lécher !...

... pour accentuer son (leur) plaisir sans doute... pour lui signifier que lui aussi pouvait me dominer

 Elle haletait de plus en plus fort, de plus en plus vite !

Lui grognait comme une bête !

 

Premier "homme véritable" à la maison. (fin...) -*-

Publié le 11/04/2014 à 12:27 par erog Tags : cunnilingus honte cocufiage cuckolding rimming amant

Enfin tout son corps s'est raidi... Une suite de spasmes que je connaissais si bien !... dont l'issue m'était tellement familière !!

Les convulsions se sont prolongées après ce cri haut perché qui m'émouvait toujours chez elle.

Ce cri fut suivi d'un dernier grognement de l'amant !

Puis il s'est éternisé en elle ! Une étreinte qui me parut sans fin, comme si chacun des deux n'avait plus qu'un désir, un but :

la prolonger !

la pétrifier !... sans la froideur ni la dureté de la pierre, mais dans une ébauche d'éternité.

Me torturer davantage ? quel présomptueux j'étais encore de pouvoir imaginer cela :

 Pour eux, moi, posé dans l'ivresse de leur proximité odorante pourtant, j'étais évidemment inexistant !!

Ils étaient collés l'un à l'autre, face à face, lui sur elle, toujours allongés !

Elle finit par couvrir l'ensemble de son visage et son cou, et son buste velu de petits baisers appuyés et sonores, répétant "mon amour !... mon trésor !"

Vibrantes exclamations enflammées, admiratives, reconnaissantes.

 Pour moi, aussi mordantes que des coups de fouet.

Sans me faire remarquer, j'étais lentement sorti d'entre les cuisses épaisses et musclées de "son amour... son trésor", mais je finis par juger impossible de me relever sans attirer dangereusement l'attention.

Certes ils étaient tout occupés d'eux même !... mais bien qu'étant pour la première fois confronté à cette situation extraordinaire -qui allait devenir monnaie courante, dès ce premier pas franchi- je ne sous estimais en rien les ressorts diaboliques de ma femme, de sa capacité de diversion.

- "C'est un bon lécheur non ? " s'enquit elle finalement.

Rieuse.

Je mis cependant une seconde à réaliser qu'elle parlait de moi .

- "Mooouais !" grogna sans conviction l'heureux homme, qui avait évidemment eu mieux à faire, et sentir, que d'apprécier ma langue, par ailleurs si peu enthousiaste, entre ses fesses charnues et musclées.

- "T'exagère toi ! Il faut pourtant bien que je le trouve bon à quelque chose !" lança t elle faussement boudeuse.

Pour lui, je n'existais pas ! Evidemment ! 

Il se leva paresseusement, sans le moindre intérêt pour ce terrain sur lequel elle semblait vouloir l'entrainer... ni pour mon pauvre corps qu'il maltraita sans la moindre considération !

Il alluma une cigarette qu'il tendit à mon adorée, tout alanguie. Il en reprit une pour lui.

Il savoura, en me visant  négligeamment de son souffle enfumé. Son regard me traversa...

... il ne me voyait pas !

- "Tiens lèche-cul viens donc déguster ma babasse ! elle déborde de bon foutre d'homme ! d'un vrai ! "

C'était plus fort qu'elle : il lui fallait me remettre sur le grill.

Moi ? j'ai plongé entre ses cuisses satinées et poisseuses, avec une délectation morbide certes, mais tellement  compréhensible.

J'ai plongé dans cette ultime humiliation: laper la semence de l'étalon à même le vase sacré !

Certes je léchais parfois la fente de ma compagne, encore gluante, au retour de ses virées amoureuses :  elle ne se lavait qu'après, voire au matin suivant, les nuits où , repue et recrue de bienheureuse fatigue elle s'endormait sous mes coups de langue !

Mais là c'était en présence de l'homme !... et son foutre n'avait pu se disperser en route ! Le calice de l'aimée en était badigeonné, débordant, saturé... grumeleux !

Pourtant ce fut pour moi comme un "assainissement"... presqu'une purification :

L'odeur intime de ma femme, merveilleuse, même corrompue partiellement par l'ignoble "sirop de corps d'homme" comme elle disait, dissipa les  haïssables relents du cul de son "trésor"!

Le niveau de ma terrible honte et de mon écoeurement diminuèrent doucement, la mausée s'estompa :

j'étais là dans mon rôle de conjoint gynarchiste et candauliste...

... le répit serait sans doute court.

Raison de plus pour le savourer !

L'ANECDOTE -1- (*)

Publié le 10/04/2014 à 11:54 par erog Tags : domination mensurations humiliation nudité bisexualité

Cela remonte à près de huit lustres ! Quand ma première Epouse  -également la première gynarchiste authentique de ma vie-  avait commencé depuis un moment (quelques mois) à me dominer, me soumettre... bien au delà des "jeuxSM".

 Ces  jeux étaient assez répandus dans notre milieu -en fait celui de Diane : celui de la mode, de la Haute Couture et du "beau monde"- mais si nous sommes allés vers ça, ce n'était pas par suivisme -nous refusions la plupart de ce qu'il était de bon ton "d'essayer"- ... ni par curiosité. 

 C'était déjà en moi et par bonheur j'ai pu facilement convaincre Diane qu'elle était "faite pour ça", qu'elle était née pour dominer, comme moi j'étais fait pour servir, obéir...

Nous avons  donc "pratiqué", dès le début de notre vie commune -si l'on peut appeler notre vie ainsi- mais  finalement peu de temps sous la forme de ces jeux ponctuels et de ce qu'on appelle la scène".

Dit autrement nous sommes passés du jeu au modèle... au mode ce vie, et  de la séquence à la ... permanence.

Cela faisait un moment donc qu'elle me "rabaissait mon caquet de mâle" et systématiquement... trouvant sans cesse de nouveaux moyens de le faire. ( Et côté imagination... Diane !!... )

Les premiers temps de sa domination, réelle et tendant à la permanence, je fus aussi son "esclave" sexuel... avec pénétration, comme avant ma soumission... comme au temps de nos étreintes classiques mais torrides, et, encore et toujours, avec beaucoup de plaisir sexuel pour elle.

C'était pour moi l'époque de l'approche tantrique évoquée dans d'autres articles... Là encore une démarche individuelle de ma part, avant de la connaître, mais j'ai insisté POUR elle... et parce qu'elle y tenait...

... POUR sa jouissance, qui seule, dès lors qu'elle a commencé à vraiment me dominer dans la durée comptait.

 Elle m'a donc "orienté" vers l'aspect purement technique de ce mouvement... -elle décidait déjà de tout pour moi et en fonction de son seul "bon plaisir" -

Et pour me rabattre mon caquet un peu plus... comme elle voyait que j'étais fier de la faire jouir "comme avant" malgré mon statut ... elle a cherché tous les moyens de m'abaisser davantage ...

Parmi ceux ci... les possibles... le peu d'"envergure" -tout juste dans la moyenne nationale-... de ma verge  en érection.

Il a donc fallu que je mesure: au repos, en érection etc... et que je fournisse les résultats :

Quand j'ai annoncé, la première fois, seize centimètres ... elle a souri... avec dédain, mais en ajoutant  " et même ça, ça m'étonnerait ".

Il faut savoir que pour cette "première" elle m'a interrogé sur "mes résultats" un soir où une amie de notre couple était là, pour dîner avec nous        - diner préparé et servi par moi, évidemment -

Or cette amie du couple... et alors plutôt de ma femme , avait initialement été  amenée dans notre cercle intime par moi, près de deux ans plus tôt.

Diane savait qu'elle ne me laissait pas indifférente l'exotique  Camélia !...  et que j'avais fait le joli coeur auprès d'elle...

...  et c'est évidemment à ce genre d'amies, de préférence "amenées" par moi et que j'appréciais de séduire ( je fus durant ma jeunesse du genre séducteur invétéré  -invertébré disait évidemment Diane- ) qu'elle prenait plaisir à conter "l'évolution" de notre couple!

Avec Camé, c'était d'autant plus facile et tentant  que c'est maintenant elle Diane, qui avait des "visées" sur la jolie métisse à la peau caramélisée...

...  elles avaient beaucoup parlé ensemble depuis que je les avais présenté l'une à l'autre et cela avant même que pour nous deux la domination gynarchiste cesse d'être un jeu pour devenir "mode de vie"... et Camé ne manquait pas une occasion d'insister sur sa bisexualité...

Sujet dont je fus d'ailleurs le premier à parler à ma Femme et qui ne fut sans doute pas pour rien dans sa première invitation à la maison.

Bref c'est cette jeune Femme qui était avec nous à la maison, quand après que j'aie servi café et digestif, Diane me posa l'humiliante question .

Je répète que Camélia savait déjà que "son amie" Diane me dominait, au lit... et commençait à être informée "de source sûre"  qu'elle décidait de tout hors du lit aussi... que j'étais le "domestique" et pas seulement pour la cuisine... 

... lors de sa précédente visite à la maison , j'avais fait tomber une goutte de vin sur la nappe en la servant et  Diane m'avait instantanément giflé !

Ce n'était pas la première fois ! oh non ! mais c'était une première en présence d'une femme, qui plus est aussi désirable et désirée...

La gifle précédente vous permet donc de percevoir que la question sur la mesure de mon organe en érection, comme ça , hors de l'intimité ne venait pas comme un cheveu sur la soupe... mais  participait  d'un lent travail psychologique.

J'ai failli  renverser le cognac que je servais à Camé sous la crudité de la question.

Diane a dit "tu vas encore t'en prendre une !  tu vas devoir apprendre à servir à boire aussi  ! mais surtout  apprendre à mesurer . C'est pas possible d'entendre une chose pareille. C'est pour frimer devant Camé que tu sors cette sottise. Tiens ! fout toi donc à poil... on va voir ça par nous même... Tu veux bien ma douce ? je sais que tu es habituée à mieux, mais ça me rendra service ! Il frimera moins après ! " 

et elle a éclaté de rire !

Camélia a ri aussi ! un peu gênée au début  puis elle a dit :

" Si c'est pour rendre service ! " et cette fois ci elles ont ri de bon coeur toutes les deux !

Rapprochant leurs visages... (Diane avec ce mouvement de tête renvoyant sa crinière flamboyante vers l'arrière qui me rendaiit chaque fois fou de désir ) mais sans s'embrasser .

L'ANECDOTE -2- (suite et fin). (*)

Publié le 10/04/2014 à 10:41 par erog Tags : debandaison honte fiasco humiliation devirilisation moqueries

Quand Diane m'a ordonné de me déshabiller et compte tenu de ce qu'était devenu notre relation...

-elle était faite maintenant d'obéisance totale de ma part à "ses quatre volontés", ses caprices...               une obéissance totale et permanente et non plus de jeux SM comme on disait alors-... j'ai su que je serais obligé de m'exécuter... que ce serait inévitable...     mais c'était trop ! devant une amie !! qui avait été un béguin secret naguère ! ... non vraiment c'était trop.

J'ai ouvert la bouche bêtement... j'aurais voulu dire quelque chose comme

 " Non pas ça Diane ! tu peux pas me demander ça... pas devant quelqu'un ! pas devant une amie ! "

... mais impossible de sortir un mot !

...  tétanisé que j'étais !... bafouillant, bégayant ! et Camélia a été témoin de sa deuxième gifle au sein de notre couple...

Mais, comme juste avant subjugué par le regard sévère et plein de détermination de ma Femme, j'avais levé un pied pour ôter une chaussure ( en me disant qu'il allait peut être... qu'il allait sûrement, entre temps, se passer quelque chose qui mettrait un terme à mon cauchemar... que ce n'était pas possible de m'imposer une telle épreuve !! ) la beigne, violente, de mon adorée atteignit ma joue en pleine position de déséquilibre  et je me suis affalé de tout mon long.

Et  la douce Camélia a ri !!...

... un rire juvénile, cristallin ... qui a décuplé une humiliation que je croyais à son sommet !!!...

Et surtout un rire qui, en revanche, galvanisa  Diane et justifia du même coup et son comportement et son projet .

- Lève toi ! chiffe molle ! "

... et je me suis levé...

 JE SAVAIS que le rire et la complicité de Camé, là où je me croyais "en droit" d'attendre plutôt de sa part, pour le moins de la gêne, sinon de la réprobation du comportement de mon aimée... oui ! JE COMPRENAIS  que l'attitude sans équivoque de la si jolie métisse signifiait la poursuite de mon calvaire...

Pire : son renforcement... Et j'ai pensé que mon coeur était sur le point de jaillir de ma cage thoracique !

- A poil on te dit ! on veut des preuves de ce que tu avances si légèrement ! ... le "on" renforçait leur complicité tacite que ma chère Diane avait décidé habilement d'afficher et cela majorait d'autant mon supplice !

Il s'est poursuivi ! aucun miracle n'est venu me tirer d'affaire ! J'ai hésité une dernière fois quand il n'est plus resté que le slip et cela m'a valu une nouvelle beigne, sur une joue déjà en feu ! ... gifle assortie d'ironie:   

- " ça va pas être facile de mesurer avec ton slip Kangourou ! tu le fais exprès ou t'es idiot à ce point ?"...  

 Oui ! Diane me faisait porter depuis quelques temps ces slips qui déjà à l'époque dataient énormément !

(Encore ce projet, qu'elle n'avait pas son pareil pour mener à bien, de s'attaquer à ce qu'on appelle aujourd'hui l'auto-estime... et quoi de mieux que de cultiver le ridicule et de l'afficher chaque fois que possible- je rappelle aussi que Diane était "mannequin" comme on disait alors, et qu'on évoluait en permanence dans le monde de la mode, du chic, du "bon goût"- )

... Ces slips hideux et déjà ringardisés, elle  les choisissait personnellement, d'une taille au-dessus de celle qu'il m'aurait fallu " ça va mieux  avec ton côté  locdu " précisait elle dans une moue rigolarde,  sarcastique !

Et là Camélia elle même me porta l'estocade, juste après cette dernière gifle ( dernière du moment ! ) en se penchant vers l'avant pour baisser à deux mains le tissu qui protégeait encore un semblant de pudeur !

Son visage fut si près de moi alors que je sentis son souffle chaud sur mon bas ventre .

- " Je crois qu'on va avoir du mal à mesurer ! " ricana  "mon" amie en jetant un coup d'oeil sans complaisance sur ce que son geste venait de dévoiler et qui bien sûr  était  tout recroquevillé de honte...

 -" C'est drôle, ce petit monsieur me disait encore il n'y a pas si longtemps avec la délicatesse coutumière des mecs que 'tu le faisais bander' ! "

- " Et pourtant j'ai eu la bouche tout près  de sa chose" s'esclaffa Camélia dans un rire de gamine infernale et délurée que je ne lui avait jamais connu...

- " Quand je te dis que c'est un vantard, lui aussi ! " renchérit mon aimée... " il va pourtant bien falloir qu'il bande ... peut être que si tu le suçais... " fit elle semblant de proposer .

- " Pouah ! Ben dis donc fais le toi ! c'est ton mari quand même ! "

Des rires,  parfois limite "hystériformes" venaient ponctuer chaque réplique; des répliques qui, entre elles tournèrent vite au duel verbal...

 en toute complicité féminine cependant...

 une joute amicale qui visiblement les ravissait  et dura un moment... un long moment qui me parut une éternité, comme on peut s'en douter !

Camélia "consentit  à (me) branler" pendant que ma femme faisait mine d'aller chercher de quoi mesurer !  Puis devant son échec, la belle aux yeux verts dont les regards à eux seuls "m'affaiblissaient" conclut que c'était parce que j'étais timide... qu'elle et moi on n'était pas assez intimes...

 - " Allez ! Branle le toi !  " conclut elle quand Diane revint "outillée"...

Mais vous l'avez compris depuis un moment... rien ne put provoquer la moindre ébauche d'érection au cours de cette heure infernale...

... elles étaient les premières à le savoir et ne voulait rien d'autre !

Diane tint juste pour conclure à (nous) montrer comment sans doute j'avais triché : en poussant le bout d'un double décimètre rigide dans la petite dépression anatomique qu'on découvre facilement juste sous le ventre, à la racine de la verge... elle poussa elle même  la règle graduée d'écolier jusqu'à m'en faire mal... et conclut que j'avais sans doute exagéré de deux bons centimètres... en exagérant elle même .

Diane et Camélia devinrent encore plus proches à partir de ce jour... Très proches même ! Leur complicité, née à mon insu et "à mes frais", les conduisit rapidement et régulièrement dans le même lit... 

 Camé fut donc  la première à faire de moi, ouvertement un "cuckold" ! ... mais ce n'est pas le propos du jour .     

Une fin diabolique... Calculée, planifiée, annoncée.(1) (*)

Publié le 03/04/2014 à 02:00 par erog

- "Regarde le !"  pouffa t elle joviale, au milieu de petits cris juvéniles et enthousiastes en s'approchant de toi.

Elle pointe sur toi un doigt éfilé au bout de son bras ganté.

Bras dessus bras dessous avec son amant ils ont continué à s'approcher...

Elle te regarde... constate vite alors que tu commences à manquer d'air...

Elle voit aussi que tu n'es pas loin de l'épuisement suite à de vains essais répétés destinés à desserer tes liens étroits et qui te font mal .

Toi, impuissant , ligoté étroitement sur une chaise ancienne, paillée, inconfortable, pleine d'aspérités qui irritent tes fesses nues, tu les vois  distincement maintenant qu'ils sont là tout près, et cela malgré les mailles du bas usagé de ta femme dont elle t'a enveloppé le visage tout à l'heure, quand elle est venu "finir de te préparer"... la partie 'cuisse' du bas ne fait pas que gêner ta respiration, déjà !... elle écrase ton nez ! étire tes yeux ! 

Tu verrais ta tête ! Une source d'amusement supplémentaire pour ta femme évidemment ! 

Sous cette ridicule cagoule dont le pied du bas pendouille derrière ta tête comme le bout d'un bonnet de nuit d'antan, la garce  a réussi à bourrer ta bouche d'une de ses petites culottes sales. De celles  que tu laves depuis toujours à la main, comme le reste de salingerie fine... elle en a fait un baillon de choix : il est sévèrement maintenu sur ta nuque par l'autre bas de l'impitoyable femme, qui ainsi serré menace de déchirer tes commissures de lèvres.

- "Il a dû lui falloir un sacré moment pour arriver à s'attacher comme ça tout seut !... tu crois pas chéri ? " rigole moqueuse l'épouse, prenant à témoin son amant de ce qu'elle appelle "de la belle ouvrage".

- "Tu crois pas que tu as un peu trop serré le bas qui le baillonne mon ange ? N'oublie pas qu'il est supposé s'être mis dans cette ridicule posture tout seul"

- " Non ! rassure toi amour : j'y ai pensé aussi, j'ai même recommencé et là le bas est un peu desséré par rapport à la première fois... mais j'ai lu et examiné toutes les simulations sur ses sites spécialisés dans l'auto-bondage et l'auto-étouffement et y'a pas de souci... crois moi ! tu sais bien que j'y ai passé des heures régulièrement ces dernières semaines"...

S'il le sait ! A chaque fois après ses multiples répétitions, simulations, essais renouvelés elle était toute mouillée et seul son gros dard pouvait l'apaiser !

Mais l'amant ne répond pas directement à l'explication de ton épouse, il semble "rassuré", il te regarde, amusé et méprisant :

- " Quel enculé de taré quand même ! " éructe t il...

 " il faut croire que  ce tordu aime vraiment ça pour se mettre dans des états pareils au péril de sa vie ! " fait il semblant de s'indigner.

- "En tous cas c'est ce que tout le monde va croire sans difficulté chéri, tu vois !  Quelle merveilleuse idée a eu ma frangine quand elle a découvert tout le temps qu'il passait sur les sites de bondage et d'auto-punitions !... tu te rends compte ! quelle merveilleuse opportunité pour nous amour !! ahahahaha !  Quand la police, fouillera un peu ses pages internet, comment  concluerait elle autrement que  par la mort accidentelle d'un pervers  "

Cette fois ils riaient tous les deux de plus belle... pendant  que maintenant apeuré, ton visage écrasé, ta bouche obstruée grognaient .

- "Oui ! tu as raison trésor ! il aime ça ! c'est certain !" souligna t elle quand leur hilarité s'éteignit peu à peu.

Puis, se tournant vers toi :

-"Pas vrai lapin que tu as aimé te mettre dans cet état ?" et elle minauda sous ton nez, en jouant atrocement de ses lèvres lippues que tu aimes tant et qui te font tant d'effet !...

... "et tu vois ou ça mène ce genre de vice  ! ahahaha !..."

...  elle insista : ... "mais ne t'inquiète pas pour nous surtout cocu !... tu le vois bien maintenant, nous avons fait tout le nécessaire pour que les autorités compétentes admettent très vite qu'il s'agit d'un "regrettable accident"... celui d'un vicieux pris à son propre jeu ! ahahah !... tu le verras toi même dans une paire de minutes, quand on va apporter la touche finale  à cette macabre mise en scène ! "

- "Je pense d'ailleurs que tu vas trouver pas mal de monde pour te plaindre d'avoir eu un tel mari mon ange ! " ricana l'amant   !

- " et aussi pour me consoler non ?" interroge amusée ta femme ... " mais ils en seront pour leurs frais... je t'ai ! toi ! mon bébé que j'aime ! "

 Elle minaude, et les voilà qui s'étreignent sous tes yeux ! qu'ils échangent interminablement des baisers profonds et passionnés dont les bruits mouillés te bouleversent toujours !

 -" Ta soeur m'avait parlé aussi de la thèse du "suicide masochiste" rebondit l'homme.

- " Oui ! mais non ! j'ai cherché aussi sur la toile ! c'est très crédible ! mais je préfère l'idée du "tragique  et stupide accident" ! Et puis les enquêteurs exploreront peut être aussi cette piste ! je ne les en dissuaderai pas tu penses ! Mais avec tous les documents collectés sur le PC...sur les techniques d'étouffement...tout ce que j'ai laissé  "innocemment" en guise de pistes pour les limiers, on est paré crois moi... c'est fou tout ce qui peut exister dans ce domaine ! des dizaines de pages ! des tests... des notes..."

Puis elle finit sa tirade en se tournant vers toi :

... "si avant de fouiller ton ordi les flics nourrissent des doutes sur  tes addictions les plus perverses, je pense qu'elles vont vite s'envoler... en feuilletant tes sites préférés ils vont voir combien  auto-bondage et techniques d'asphyxie  te fascinaient, malgré leurs dangers, dont tu te seras aussi inquiété... évidemment ! ahahah ! "

Maintenant, penchée vers toi, elle te nargue à quelques dizaines de centimètres de ton visage et tu sens son haleine lourde et vaguement rancie... Tu la connais bien cette haleine : c'est celle qui traduit son excitation sensuelle quand elle est nourrie par ses "mauvais penchants" comme on dit... quand belle est la conséquence de sa cruauté !

Là tu décèles aussi sur ses lèvres des senteurs tabagiques et alcoolisées, des relents de sperme : elle a sucé "son homme" - et sans doute bien plus- avant de venir te torturer et t'annoncer ta fin prochaine !!  

Une fin diabolique... Calculée, planifiée, annoncée.(2) (*)

Publié le 03/04/2014 à 01:37 par erog

- "Et bien ! te sentirais tu déjà à l'agonie esclave ? !

Le manque d'air ? si tôt ? Qu'est ce que ça va être quand tout à l'heure je vais te priver de la dernière petite source d'arrivée d'air... tu vas voir !... ce dernier petit filet qui te rattaches encore à la vie ! Tu veux pas profiter des bontés de ta femme adorée jusqu'au bout ? ahaha !...

Quelle poule mouillée tu fais ! c'est égal ! ou alors c'était l'émotion ? Prends sur toi ! c'est pas tout à fait fini tu sais ! Tu vas pas nous priver de la fin de la fête quand même ?

Il a fallu te ranimer... tu te rends compte ? Dans les pommes sissyboy ! Ahahahah !

Tu vas pas clamser sans profiter jusqu'au bout toi aussi de tout ça  hein !... Bon allez on reprend ! "

 Toi ? tu reprends maintenant conscience de ta fatale  posture, de l'impasse criminelle dans laquelle  t'a entraîné et enfermé  cette femme bellissime, tellement aimée et désirée.

Tu es dans la grande salle de bains de votre chambre... tu as dû perdre une première fois connaissance, comme le laisse entendre ton épouse... ses sarcasmes...

...mais l'"inconfort", tes articulations douloureuses, brûlantes... les douleurs sous tes fesses, martyrisées par la trame inégale de la modeste chaise paillée... tes membres inférieurs  fixés aux pieds de la chaise... "saucissonnées" jusqu'aux genoux... ces autres liens qui fixent torse, épaules, bassin tout aussi désespérément et sont responsables de cette sensation de brûlure inextinguible... permanente , l'impossibilité de bouger... et ta peur qui croît ... n'y a t il pas là de quoi justifier un malaise ?

Et... "on reprend" quoi ?!!

Elle vient de tourner autour de toi et attache -mal, évidemment-  une clé à la corde rèche qui blesse tes épaules . Et elle repart en ricanant !

- " Tu aurais pu être plus méticuleux quand même ! c'était ta clé de sécurité minus ! ce qui te rattachait encore à notre monde ! t'es vraiment pas à la hauteur tu vois ! "

c'est ce qu'elle lance, en jouant la pitié... au moment où elle donne une pichenette  fatale à la clé qu'elle venait de mal fixer et qui évidemment choit au sol !

Et elle te rit au nez ! son haleine est vraiment aigre maintenant !

Et tu te prends à la détester... celle que tu disais 'aimer plus que ta vie' !...

Mais de l'indignation, de la révolte te voilà passant à la peur, de plus en plus...tu voudrais la supplier !... maintenant tout est clair...

Tu ne peux évidemment le faire, ma ta prière muette, tes supplications affolées,  se lisent dans ce qui devrait être tes derniers regards, si un miracle, bien inimaginable ne se produit... et elle en jouit.

Au lieu de sa pitié que tu ne peux faire naître tu as droit encore à ses moqueries provocantes :

- " Quand la sureté de ta clé de sécurité est aussi mal goupillée, au point que cette petite chose qui te retient à la vie glisse définitivement hors de ta portée, comme elle vient de le faire, par la faute de ta tragique maladresse ben tu vois ! ça donne ça ! ahahah !

Son amant semble vouloir donner un coup de pied  à la petite clé tombée au sol, pour la pousser plus loin sans doute :

- "Non amour ! laisse ! ce n'est pas nécessaire ! Il ne peut en aucun cas s'en saisir tu penses bien... ça pourrait même nuire à la crédibilité de sa chute accidentelle ! Elle doit necessairement tomber là... juste au pied de la chaise j'ai répété dix fois la scène et ça n'a jamais varié !"

- "Tu penses à tout mon ange ! " et les voilà qui échangent encore des regards énamourés, toujours plus lourds de désirs... 

Mais très vite chez l'homme qui semble désormais jouir du moment presqu'autant que ta femme, qui mène le jeu, le plaisir de te torturer et de t'humilier revient :

- " Oh le pauvre petit vicieux ! la pauvre lope qui s'est étouffée  tout seul ! "

- " Que c'est ballot  quand même ! " renchérit aussi hilare que lui ta femme qui adore cette expression comme tu le sais .... moue moqueuse, presqu'affectueuse... avant de revenir au sourire cruel tellement plus vrai !

Des deux tortionnaires irradie décidément une joie malsaine affolante ! Une jubilation quii détruit ton dernier espoir; que tu l'appelles miracle ou non...

 Celui de voir cette femme et son  âme damnée d'amant avoir pitié au dernier moment et te libérer en riant en faisant croire qu'i s'agissait d'un jeu .

Et elle prend l'autre à témoin, avec une insupportable ironie, les projetant déjà dans le plus proche avenir :

- " Tu vois chéri, si seulement il avait été moins maladroit, moins imprudent, avec cette clé,  eh bien même avec ses jeux de taré, j'aurais encore un mari !"... fit elle  en faisant semblant de renifler et retenir une larme !... c'étaitcertes  un monstre de perversité... mais quand même il méritait pas ça ! hein ?"

Pour toute réponse l chéri éclata de rire sous ton nez écrasé... et l'applaudit pour la qualité de son jeu ! Toi tu pensas juste que côté "monstre" elle n'avait rien à envier à personne !

- " Tu vas faire une bien jolie et désirable veuve éplorée mon ange "  sentencia  l'heureux flatteur en prenant ta femme dans ses bras, puis la couvrant de baisers joyeux...

... "qu'est ce qu'on va bien s'amuser !... mais c'est moche quand même cet accident !"

Et puis il s'adressa à toi :

_ " C'est certain que c'est une très bonne chose pour ta femme que vous ayez une très bonne assurance vie mon vieux ! Là au moins tu as ... "assuré" !... et tu t'y es pris parait il suffisamment longtemps à l'avance pour que maintenant ta mort... bizarre convenons en, ne puisse éveiller les soupçons !"

_ " Oui ! c'est vrai ! mais il a quand même fallu que ma soeur insiste à l'époque, et qu'elle lui fasse prendre la plus chère, avec les meilleures garanties ... qu'elle fasse valoir que compte tenu de notre différence d'âge, sa disparition avant moi était dans l'ordre des choses, tu vois ! elle m'a bien aidée alors... lui n'était pas si chaud que ça ! "

Mais lui continue à s'adresser à toi :

- " En tous cas tu n'as plus à redouter que ta veuve soit dans le besoin après ta mort... tu vois... tu as bien fait.

Avec le pactole qu'elle va toucher tu peux être tranquille, on va pouvoir prendre du bon temps tous les deux ! ahaha !... et je te promets que je vais la consoler... l'aider à t'oublier, et lui donner tout le plaisir qu'elle mérite et que tu n'as jamais pu lui donner...

Nouveau concert de rire des deux diaboliques !...

Une fin diabolique... Calculée, planifiée, annoncée.(3) (*)

Publié le 03/04/2014 à 01:31 par erog

- "Tu viens encore de nous faire un malaise esclave !... Tu serais pas en train de simuler par hasard ?... tu mises sur une éventuelle faiblesse de  mon amant peut être ?...  mais alors là on voit que tu le connais bien mal ! t'as aucune chance mon vieux : lui et moi c'est comme si on venait du même moule tu vois ! "

... et elle dépose un petit baiser sur ses lèvres...

Puis elle prend un lisible plaisir à te regarder dans les yeux, à te fixer, comme si elle t'empoignait :

 le fin voile de mousse du bas, entre vos regards la perturbe à peine :

- "Oui loser ! j'espère que tu es bien réveillé maintenant parce qu'on approche de l'apothéose ! Regarde moi ! profites en bien ! après ce sera fini... pour toujours . Et puis c'est pour toutes les fois où jai dû te gifler, te punir pour te faire baisser les yeux... pour ton manque de respect... "

- " Oui ! c'est ça ! regarde comme ta femme est belle ! séduisante !..." s'interpose l'heureux amant.

Mais ta femme vient de changer de ton...

 Surprise feinte ? en tous cas  amusement :

-" Oh regarde amour les deux grosses larmes qui traversent  la fine mousse de mon bas... il est trop drôle ! "

et ses longs cheveux épais, parfumés "Mitsouko", caressent  ton visage de martyr car elle vient de se pencher sur toi !...

Et contre toute attente, à ton insu bien sûr, tu éprouves de la caresse parfumée si ténue un grand bonheur ! incongru certes...mais un frisson indicible te parcourt de la tête aux pieds...

Elle vient de lécher l'effet de ta souffrance, de ta peur, là, d'un petit coup de langue sur chaque oeil, près de la tempe, à travers le bas !!... elle dépose même  sur ta bouche ridiculement  déformée par sa petite culotte et son bas-baillon un baiser furtif, mouillé par tes larmes !

Caricaturale et indécente bouffée de bonheur : elle ne t'embrassait plus depuis qu'elle t'avait asservi ! arguant au début qu'on ne pouvait décemment  lui demander d'embrasser sue la bouche quelqu'un dont la langue sert à la toilette intime... depuis des années  !

Son haleine est chaude encore ! et comme gâtée maintenant... et toi malheureux, dans ta tragique situation, tu as encore une pensée, invraisemblable ! preuve de ton immonde perversité !!

Tu penses que c'est la preuve - tu la connais si bien ! -  qu'elle doit être toute mouillée... et tellement  poissseuse entre les cuisses !!

Tu penses que tu donnerais tout... tout  ce que tu n'as pas !... pour y nicher ta tête encore une fois entre  ses cuisses sublimes... pour y perdre la tête une dernière fois !

Mais "l 'autre" vient te "sortir" de ton duo d'amour  pathétique et maladif:

- "Moi je peux t'assurer que je vais faire honneur à ta femme pendant que tu vas clamser loser !... si tu fais un effort et que tu tiens le coup assez longtemps, pas comme tout à l'heure, tu vas l'entendre crier de bonheur !... comme à chaque fois !... ahaha !... Oui minable ! les derniers trucs que tu vas entendre dans ta chienne de vie c'est ta femme et moi baisant comme des bêtes juste à côté, là !!

C'est pas beau ça , pour un idolâtre comme toi ? "

Et il rit . Il regarde, fier de lui et de sa tirade ta souriante épouse  qui lui adresse en retour ses yeux voilés d'amour, de bonheur, d'admiration de reconnaissance !

- "Je t'aime bébé tu sais !! oh comme je t'aime ! " sussura t elle à l'homme sous ton nez... et enfonçant le clou :

..." c'est grâce à toi tu sais si on va au bout de notre intention aujourd'hui ! Sans toi j'en rêvais, tu le sais, mais même ma soeur, pourtant persuasive dans tout ce qui aura concerné l'asservissement de ce loser, n'arrivait pas à me faire franchir le pas...

... je n'aurais jamais osé aller au bout sans ton insistance et ton soutien de tous les instants ! "

Puis, pleine d'un  sang froid contrdisant ces derniers mots et malgré son évidente excitation, la voilà qui prend soin de vérifier une dernière fois toutes tes attaches et fixations...

il lui faut s'assurer que tout va décidément bien se passer, comme prévu... que rien ne peut faire échouer l'affaire !! Ce serait trop bête hein qu'un détail négligé vienne tout faire foirer...

Mais non ! tout va bien : elle finit sa scrupuleuse inspection en souriant...

... comme son amant qui l'a suivie du regard,  pendant toute l'opération, comme toi...

 Mais toi tu ne souris pas ! Oh non ! ton coeur semble au bord de l'éclatement !

Vas tu faire un troisième malaise ?

va t il t'emporter ? les privant de leur plus sadique jouissance ?

- " Ehh ! mais regarde mon ange ! vite ! oh c'est trop ça !! " se mit à hurler l'heureux homme qui te scrutait lui aussi, mais sans doute pas du côté de tes liens, en se rappelant de ta nudité sous tes hanches et sur ta détestable chaise paillée ...

 - " Non mais regarde moi ça !! Il bande !!! ahahah !"

Et là concert de rires !!

- " Oh tu nous auras amusé jusqu'au bout cocu ! Je crois que je commence déjà à te regretter ! ooohh ! c'est trop rigolo ! "

Leurs rires se nourissaient mutuellement de leurs regards, eux aussi pleins de rires !

Quand le calme revint , elle s'empara du petit sac de matière plastique légérement transparent et d'un large rouleau de papier auto-collant.

- " Allez ! vamos ! c'est la dernière ligne droite stupid boy !"

Une fin diabolique... Calculé, planifiée, annoncée.(4) (*)

Publié le 03/04/2014 à 01:29 par erog

- " Réveille toi chiffe molle ! ça marche pas tes syncopes à la noix ! Y'en a plus pour longtemps mais je te veux lucide jusqu'au bout !  tu entends ! "

Elle t'a réveillé cette fois à coup de gifles, certes amorties par son bas, le sac plastique à travers laquelle  maintenant il t'es difficile de distinguer vraiment les traits de son visage, et pourtant ! tu ne peux penser autre chose que "comme elle est belle en colère !"

Tu l'as toujours trouvée belle en colère... combien de fois ça t'aurait fait bander sans ta maudite cage de chasteté ?

Mais là ! franchement si près de ton agonie !! Ou alors c'est comme les malaises : un moyen d'échapper à la  certitude de l'horreur imminente ?

Le sac enfoncé sur ta tête , tragi-comique double bonnet, ajouté au bas de madame qui déformait tes traits , est maintenant en train de se couvrir, entre menton et base du  regard, des épaisses bandes auto-collantes.

Elles sont en train de te donner l'impression que le bas de ta tête est dans un étau... dont ta bourelle commence à resserer les machoires.

Et là tu as un geste qui l'amuse, et même peut être qui  l'émeut vaguement ... ce que tu ne peux plus voir.

Qui l'amuse et ralentit un instant la fin du "saucissonnage" de ta face de condamné :

Au lieu de bouger ta tête vers l'arrière , instinctivement et, avec le peu de "marge" dont tu disposes, tu accompagnes la pression de la meurtière bande sur ta nuque.

Alors ton nez et ta bouche s'insèrent  entre ses seins  chauds, moelleux... merveilleux !

A part leur chaleur évidemment... bas, sac, bande collante gomment toutes les affolantes sensations que cette vallée mammaire opulante peut générer, tu le sais...

Mais peut être, maintenant que tu sais ta fin inéluctable, as tu l'espoir de mourir là étouffé sur son sein... Oui ! qu'on en finisse !

Après ? tu ne vois décidément plus grand chose... il y a juste comme une visière à demi-opaque... elle te permet d'entrevoir ta femme qui recule légérement pour saisir quelque chose...

... elle a accéléré, elle sait que la réserve d'air dont tu vas disposer est limitée désormais .

Après avoir vérifié que le plastique du sac, autour de ton nez et de ta bouche est apte à se coller, à épouser la forme de tes narines et donc  de les obstruer définitivement, lors de tes efforts de plus en plus difficiles pour trouver un peu d'air ... elle presse le dernier bout de la bande auto-collante dans tes mains et les dirige vers ton museau. Elle s'assure que tu ne pourras les tenir écartées longtemps, que ça va vite être trop douloureux en dépit de ta volonté desespérée... de l'impérieuse nécessité vitale !

Alors elle place tes mains dans les passants de la courroie... dont elles ne pourront plus s'extraire, vous le savez tous les trois !... faute  de pouvoir accéder à la fatale clé !! 

 - " C'est tout bon ! " lance t elle à son amant  dont tu devines la présence toute proche. Il vient de la prendre par la taille... il l'étreint, il l'enlace... toi tu perçois juste qu'ils ne forment qu'un, une silhouette informe et unique, doublement torturante !

Maintenant il la conduit rapidement vers la porte...

D'après toute la doc accumulée elle sait que dans deux minutes environ tout sera fini ... trois... " au mieux" !

 - " Viens vite amour  jubile t elle bruyamment !

Elle se retourne une dernière fois, mais cela tu ne peux plus le voir...

Elle voit que tu te crispes déjà à la recherche d'un air vicié,  raréfié...

Et très fort au bord de la porte derrière laquelle ils s'engouffrent, impatients, affamés l'un de l'autre :

- " Fais de beaux rêve mon cher mari !  ahahah !" 

Et , tout doucement, amoureusement, en embrassant son amant juste avant de disparaitre derrière la porte qui claque :

_ " C'est vrai tu sais  ce que j'ai dit : sans toi je ne serais pas allé jusqu'au bout mon bébé ! On vient de fair un truc énorme hein ? ! ahahahahah ! si tu savais comme je t'aime !! " ...

Elle eut en l'étreignant cet énorme éclat de rire que tu entendis !

Après le claquement de la porte  tu entendis encore  quelques autres rires. Ils venaient de la chambre, à moins de quatre mètres de ton agonie... des rires proches mais tamisés par les murs comme par  tes bandages.

Et après un bref silence  les gémissements et grognements de plaisirs d'amants éblouis l'un de l'autre .

C'est à ce moment précis, où tu eus la sensation, la certitude que ta tête allait exploser... QUE TOUT CESSA !!!

 

12 bis - LA CORRECTION : férule familiale !

Publié le 20/03/2014 à 00:50 par erog

Devenant littéralement l'esclave du couple  intermittent  formé par Dora, sa femme, et l'un de ses "ex", la donne évidemment changeait de jour en jour pour Hubby.

Pour Hubby et aussi pour les neo-amoureux !

Ils redécouvraient tout simplement combien ils étaient épris l'un de l'autre !

Et simultanément ils comprenaient que leur passion d'origine, si semblable finalement à celle qui couvait là, entre eux, avait été étouffée, brisée par leurs foutues personnalités dominantes et autoritaires !

Oui ! ils étaient comme ça tous les deux et c'est bien pourquoi la fin de leur mariage avait été un cauchemar, faite de violentes disputes, d'accrochages incessants, de vaisselle cassée, de gifles échangées...

Echangées les baffes car Dora n'était pas une ingrate et rendait coup pour coup.

Alors forcément avec un macho plutôt caricatural comme le père de Scarlet !

 

Mais désormais Cucky servait de fusible, de catalyseur, de bouc émissaire...

... de victime désignée dédiée à leurs "mauvais penchants"... et comme par hasard il n'y avait plus de tension entre eux, plus de mauvaises querelles .

"Amants terribles" ils découvraient que dominer ENSEMBLE Hubby, ce loser, qu'ils aimaient humilier était un indicible bonheur.

Quelque chose qui les soudait fatalement l'un à l'autre.

Griserie !

Il l'avait entendu tout récemment Cucky :

Michel n'était plus du tout opposé  à "officialiser" leur relation vis à vis de leur fille... leur "retour d'affection" !

Norma pensait même, et ne s'en cachait pas qu'apprendre et constater ce qui se passait entre ses parents serait pour Scarlet un immense bonheur...

Comme par ailleurs Hubby savait depuis un bail combien Scarlet avait d'aptitudes et de dons pour la D/s et ses dérivés...

Bref ! c'est comme ça que réalisant  que le "coeur" familial était pour la première fois réuni, Scarlet  allait  être informée ( en douceur )


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